Guide SEO WordPress 2020

Des conseils et astuces pour accroître sa visibilité en ligne

Dans ce guide ultime du référencement naturel (SEO) 2020 nous allons voir comment améliorer votre site pour acquérir du trafic internet de manière « gratuite » et durable pour votre site créé avec WordPress. Ce guide n’est pas exclusif à WordPress, alors profitez-en. 

Ce guide SEO pour WordPress inclut : 

  • Des exemples concrets que vous pouvez appliquer sur votre site
  • Des solutions via des outils gratuits ou payants
  •  Des illustrations explicatives des principaux concepts
  • Le savoir faire d’un SEO ayant travaillé pour les plus gros acteurs du web. 
C’est parti ? 

Petit rappel des chiffres sur le marché de la recherche en ligne

  • Google possède 92 % des parts de marché de la recherche en ligne dans le monde.
  • Chaque jour ce sont plus de 4 milliards de recherches qui sont effectuées sur ce moteur.
  • 84 % des utilisateurs de Google effectuent plus de 3 recherches par jour.
  • 90 % des internautes vont cliquer sur les 3 premiers résultats d'une page.

Comme vous pouvez le voir, le poids de Google dans l’industrie de la recherche est colossal. Si vous souhaitez avoir une chance d’apparaitre dans les SERPS (pages de résultats de recherche), point de magie ! Il existe un certains nombre de point à optimiser pour affuter son SEO et glaner des visiteurs qualifiés ! 

Le référencement naturel (SEO) est un sujet qui cristallise les passions sur internet. N’étant pas un domaine avec des règles explicites, il existe beaucoup de mythes et légendes et un certain nombre de charlatan et marchand de rêve en profitent pour duper des personnes novices. Même si le référencement naturel n’est pas une science exacte, du fait de la nature même de l’environnement dans lequel le travail est fait, il existe certaines règles qui doivent être respectées pour avoir un site qui soit attractif aux yeux des moteurs de recherche mais aussi des internautes. 

Aujourd’hui, le principal moteur de recherche est Google. En position plus que dominante en France et dans une grande partie du monde, les principales recommandations vont s’appliquer à ce dernier. Sachez que ces recommandations ont été éprouvées dans la vraie vie et peuvent pour vous servir pour d’autres moteurs de recherche. Google communique de plus en plus dans le domaine du référencement naturel et ce n’est plus la boite noire que c’était il y a encore quelques années. Toutefois sachez que Google est une entreprise privée dont le but est de faire de l’argent. Cette dernière fait évoluer les SERP (les pages de résultat de recherche) dans l’optique de présenter toujours plus de publicité, réduisant de plus en plus la zone accordée aux personnes travaillant le référencement naturel. Si jamais vous n’obtenez pas de résultats immédiats ou aucun résultat tout court, vous n’avez pas de recours. Il n’existe pas de tour de magie pour être premier sur un mot-clé. Si quelqu’un vous propose des services de ce type là, fuyez. 

J’aimerais, grâce à mes douze années d’expérience dans ce milieu (agence SEO, Startup et premier site e-commerce français), vous apporter quelques pistes pour commencer ou améliorer votre référencement naturel. Je vais axer les pistes d’optimisation de ce guide sur trois points : la technique, les contenus et la popularité. Ces trois points sont dépendants les uns des autres dans la mesure où si votre base technique n’est pas bonne, les deux points suivants seront impacté. (et vice versa). Si vous suivez les quelques conseils de ce guide, vous allez partir sur de bonnes bases en SEO pour site WordPress

Le SEO Technique

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Le SEO Contenu

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Le SEO linking

Table des matières

Disclaimer : ce guide SEO pour WordPress est mis à votre disposition gratuitement par un professionnel du référencement naturel dans le but d’aider le plus grand nombre de personne. Doté de plus de 12 ans d’expérience, aussi bien en tant que consultant dans une agence SEO (Accenture) que responsable SEO du premier site e-commerce français (Cdiscount). Je veux vous éviter de tomber dans les discours de nombreux charlatans présents dans ce domaine. Ce guide n’a pas pour objectif de remplacer un réel audit que vous pouvez commander auprès d’un professionnel. Les points abordés sont nombreux mais il en existe beaucoup plus. 

SEO Technique

Optimisez les éléments techniques pour poser les bases d'un référencement naturel sain.

Ce qu’on appelle le SEO Technique n’est ni plus ni moins que l’optimisation technique d’un site internet dans le but d’optimiser le crawl et l’indexation. Grâce à cette phase, vous allez aider les robots des moteurs de recherche à parcourir, indexer et « comprendre » vos contenus. L’optimisation technique va être la base d’un référencement naturel sain et performant. Si vous construisez les fondations de votre maison avec du sable, vous allez avoir des soucis. Avec le SEO c’est pareil. Les éléments techniques sont les premiers signaux envoyés aux crawlers des moteurs de recherche, il faut donc soigner ces derniers. 

Choisir un bon hébergement WordPress

Le premier élément que nous allons voir pour optimiser la technique en SEO pour votre site se trouve à la racine de tout ! L’hébergement web et l’hébergement WordPress dans ce cas est un aspect très important que beaucoup de personnes négligent. On est souvent tenté de prendre l’hébergement mutualisé d’une sombre compagnie à 0,99 euros par an car cela nous a été recommandé par les très nombreux sites listant les « top hébergeurs WordPress 2020″. Grossière erreur. Attention, je ne suis pas là pour vous vendre un hébergement en particulier, comme beaucoup de sites le font déjà beaucoup trop ! Les hébergements WordPress qui sont recommandés par WPTheme.fr ont été testés et approuvés ! L’attrait de l’argent ne passera pas avant la qualité de votre site internet 😉 

Comprendre l'hébergement web

Lorsque vous achetez un nom de domaine dans l’optique de créer un site internet avec WordPress, vous n’avez que 50% du travail. C’est comme si vous aviez acheté le terrain de votre prochaine maison, sans la maison. Pour héberger les fichiers de votre futur site, vous avez besoin d’un serveur. Cette notion désigne un ordinateur qui est disponible 24h/24h et 7j/7j. Alors bien entendu vous pouvez créer votre propre serveur pour héberger votre site internet mais risquez de pleurer au moment de recevoir la facture d’électricité. De plus, dans l’optique d’avoir un référencement naturel optimum, il ne faudra pas que votre serveur tombe en panne, même pour quelques minutes. Comme vous pouvez le voir, c’est beaucoup de contraintes et d’argent alors que vous pouvez passer par des sociétés qui gèrent ces opérations depuis des années pour une somme plus que raisonnable. En 2020, nous pouvons distinguer plusieurs types d’hébergement web : 

  1. L’hébergement sur un serveur mutualisé : Comme son nom l’indique, ce type d’hébergement qui est le moins cher du marché va héberger votre site internet sur un serveur avec une flopée d’autres sites. Vous allez découvrir les joies du partage de ressources, pour le meilleur et souvent pour le pire. Cet hébergement web, le plus accessible, est à recommander si vous comptez créer un site internet de type personne, avec quelques pages. Si vous vous imaginez monter un site e-commerce sur un hébergement mutualisé, attention aux déceptions !
  2. L’hébergement sur un serveur dédié : Comme son nom le suggère, le serveur dédié est entièrement consacré à votre site internet. Ici pas de partage, vous avez accès à un serveur neuf et débrouillez-vous ! Si vous comptez utiliser un serveur dédié, il vous faudra des compétences en administration de serveur. Pour ma part, j’ai un serveur dédié et je dois dire qu’au début j’ai eu quelques sueurs froides. N’étant pas spécialiste dans le domaine, j’ai cassé un bon nombre de sites et infecté des WordPress avec des virus très souvent. Ne vous lancez pas dans l’aventure du serveur dédié sans compétences ou une personne avec ces dernières. Il n’y a que très peu de place pour l’amateurisme dans ce domaine. 
  3. L’hébergement VPS : Notion assez récente, le VPS (pour Virtual Private Server donc serveur dédié virtuel en bon français) allie le meilleur de l’hébergement sur serveur mutualisé et de l’hébergement sur serveur dédié. Pour être clair, vous allez avoir une partition sur un serveur dédié qui va se comporter comme un serveur dédié. Vous avez un certain volume de ressource allouée pour votre partition, que vous ne partagez pas avec un autre site. Si jamais vos besoins augmentent et vous vous sentez à l’étroit, vous pouvez augmenter les ressources. Cet hébergement VPS est à recommander pour les personnes ayant quelques connaissances en informatique. Il existe beaucoup de tutoriels sur internet mais cela ne saurait remplacer la compétence. 
  4. L’hébergement WordPress géré : Devant l’ampleur qu’a pris le CMS américain, des sociétés se sont créées dans l’unique but de proposer un service d’hébergement qui optimise ce dernier. Imaginez-vous avoir une personne qui optimise l’hébergement pour WordPress, effectue les mises à jour et sauvegarde, met à jour le serveur quand les technologies évoluent, vous protège contre les virus et tentative d’intrusion, … Bref vous avez envie que cette personne devienne votre meilleur ami tant il vous laisse vous occuper de votre passion première, à savoir créer un site internet sans vous prendre la tête. C’est ce que propose l’hébergement WordPress géré. Le prix est plus cher qu’un serveur mutualisé et au niveau d’un serveur dédié mais la tranquillité n’a pas de prix. 

Impact de l'hébergement web sur le SEO

Un uptime élevé

La notion d’Uptime pour un hébergeur web est importante pour le SEO. L’Uptime définie simplement la disponibilité d’un serveur 24h/24h et 7j/7j. Imaginons que vous soyez chez l’hébergeur AAA et jusque là, tout va bien. Votre site est disponible pour tous les internautes et cela se passe bien. Mais voilà, un jour, cet hébergeur AAA connait des soucis d’infrastructures et le serveur qui héberge votre site ne répond plus. Ce laps de temps, qui peut aller de quelques minutes à quelques heures, correspond à du downtime (temps d’inaccessibilité en français) et représente un risque conséquent pour votre SEO. Le risque est réel car la vocation de Google, en tant que moteur de recherche est de présenter des résultats toujours frais et pertinents. Si votre site ne répond que par intermittence à cause de votre hébergement web (notamment en renvoyant des codes 50X), Google n’a aucun intérêt à revenir de sitôt sur votre site et du coup vous pouvez potentiellement baisser dans les pages de résultats de recherche. 

La notion d’ Uptime est très importante chez les hébergeurs web et cet argument est souvent mis en avant dans le marketing. Ces derniers vous promettent même des temps d’uptime de l’ordre de 99,99%. 

Le stockage du serveur

La notion de stockage d’un hébergeur web peut vous sembler décorrélé par rapport au SEO. Vous auriez tort de sous estimer cet aspect. Si vous faites le test chez vous entre un ordinateur qui possède un stockage de type disque dur traditionnel (mécanique) et un ordinateur avec un stockage de type SSD (Mémoire Flash) pour l’ouverture d’un gros logiciel comme Photoshop, vous allez de suite comprendre. C’est pareil pour les temps de transfert d’un fichier entre ces deux différents types de mémoire. Pour l’hébergement web, c’est similaire. WordPress est un outil qui fonctionne avec une base de donnée qui va être sollicitée fréquemment en envoyant des requêtes pour afficher les éléments de votre site. Si une société vous propose du SSD, sautez sur l’occasion. Vous allez gagnez de précieuse secondes qui vont vous aider dans le positionnement général de votre site dans les pages de résultats des moteurs de recherche. 

Autre point important, si vous comptez héberger de gros fichiers, il est préférable d’opter pour une capacité de stockage conséquente. N’hésitez pas à payer quelques euros de plus par mois pour avoir la tranquillité. 

La localisation géographique du serveur

La notion du lieu de la présence physique d’un serveur est à prendre en compte lorsque vous allez lancer un site internet. Même si de nos jours cet aspect est un tout petit peu moins important grâce à l’essor des CDN, il n’en demeure pas moins que vous avez tout intérêt à choisir un hébergeur qui propose des serveurs proche de votre cible. Pour vous narrez un petit exemple, j’ai choisi un hébergeur avec des serveurs mutualisés en France pour héberger un site dont le marché principal était le Brésil. Même s’il n’existe aucune contre indication à faire cette opération, je peux vous dire que ce site n’a jamais marché pour la simple est bonne raison que les internautes brésiliens devaient attendre plus de 4 secondes avant d’accéder au site. En migrant ce domaine vers un hébergeur avec des serveurs mutualisé localisé en Amérique, le temps de chargement a été divisé par deux. Faites donc bien attention à prendre en compte la localisation physique du serveur qui va héberger votre site internet. La plupart des bons hébergeurs vous proposent plusieurs lieux pour héberger votre site (Londres, Singapour, Dallas, Roubaix, Ottawa, …) 

Time to first byte (TTFB) d'un site sur un hébergement mutualisé
Time to first byte (TTFB) de WPTheme.fr sur un serveur dédié

La sécurité

La sécurité est un volet important dans l’hébergement Web et surtout pour le référencement naturel. Google est un moteur de recherche dont le but est de proposer les meilleurs résultats, tant au niveau pertinence que fraîcheur, aux internautes. Si les internautes sont satisfaits, ils vont continuer à utiliser les services de la société privée américaine. Imaginez-vous un instant qu’un serveur qui héberge des sites se retrouve piraté. Les personnes qui consultent ce site via Google vont attraper des virus ou se retrouver submergé par les publicités. Ces derniers vont se sentir floués et vont arrêter d’utiliser les services du géant de Mountain View si aucune action n’est entreprise par celle-ci. Du coup, les sites du serveur piratés vont avoir droit à un joli message tout en rouge signalant que ce site présente un risque. Imaginez votre site ecommerce arborant ce message le jour du Black Friday ! Pour éviter cela, vous avez tout intérêt à choisir un hébergeur web qui est réputé pour sa solidité en terme de sécurité. Souvent ces sociétés se font auditer par des sociétés dédiés à la sécurité des serveurs. Le risque de sécurité le plus sévère qui existe est généralement à cause d’un défaut de mise à jour de WordPress (core, thème ou plugin). 

Maintenant que vous avez des notions en hébergement WordPress, nous allons assumer que vous avez installé votre site et que vous souhaitez entreprendre des actions concrètes pour votre SEO. C’est parti avec le point suivant ! 

Créez un compte Google Search Console

S’il existe un outil SEO indispensable dans votre aventure sur internet, c’est bien la Search Console de Google. Cet outil va vous permettre de suivre l’état de santé de votre site internet sur de nombreux aspects et il est indispensable de créer un compte sur ce dernier. La création d’un compte est plus ou moins automatique si vous avez un compte Google. Pour pouvoir suivre les informations de votre site internet, vous devez le déclarer dans la Search Console. Pour cela vous avez deux méthodes : 

  • La nouvelle méthode : Via la société (le registrar) avec lequel vous avez enregistré votre nom de domaine, vous allez devoir placer un bout de texte dans les DNS. Même si cela semble compliqué et barbare, cette méthode possède l’avantage de valider un domaine dans sa globalité. Plus besoin de créer une propriété pour la version https et http (www et sans www, …), tout est inclus. 
  • La méthode traditionnelle : Cette méthode regroupe un ensemble de procédés grâce auxquels vous allez valider votre site internet. La technique la plus populaire est de déposer un fichier .html généré par Google à la racine de votre site internet. 
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Si vous avez choisi la méthode traditionnelle avec une propriété définie, vous devez (comme sur l’image ci-dessous) télécharger le fichier googleadf…..html sur à la racine de votre WordPress. La racine de votre site est l’endroit où se trouvent les dossiers /wp-content/, /wp-admin/, … 

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Une fois que vous avez validé votre site WordPress, vous allez avoir accès à un tableau de bord qui va s’enrichir dans le temps. Ne paniquez pas si jamais vous n’avez aucune information au début. Les outils de Google ont besoin de temps pour agréger les données et vous les présenter.

À partir de la Search Console de Google, vous allez avoir accès aux informations suivantes :

  • Vue d’ensemble : Tableau général regroupant toutes les informations essentielles de votre site, en un coup d’œil.
  • Performances : Cette section est de loin l’un des plus intéressantes. Ici vous allez pouvoir surveiller la performance de votre site selon les pages, les requêtes, les pays, les appareils, connaître le CTR, la position moyenne, … Depuis la disparition des mots-clés dans Google Analytics (Not Provided), la Seach Console de Google est votre meilleur allié.
  • Inspection de l’URL : Dans cette section, vous allez soumettre une URL précise pour soit l’indexer, soit connaitre son état de santé. Ainsi, vous pouvez savoir si cette dernière est indexée, si ce n’est pas le cas, demander son indexation. Vous pouvez aussi vérifier qu’elle est conforme d’un point de vue ergonomie mobile, voir si les markup de données enrichis sont bien pris en compte, …
  • Couverture : Section très importante puisqu’elle va vous permettre de surveiller, corriger et comprendre l’indexation des pages de votre site internet. Vous pouvez voir le nombre de pages indexées, celles qui sont valides, celles qui comportent des erreurs, celles qui sont exclues de l’index de Google, …
  • Sitemap : Dans cette section, vous pouvez soumettre le sitemap.xml que vous allez générer avec votre plugin SEO préféré. Cet outil est important au début, quand Google ne connait pas votre site. Par la suite, c’est un aspect moins stratégique.
  • Suppressions : Onglet qui va vous permettre de supprimer des pages que vous ne souhaitez pas voir dans l’index de Google. Vous pouvez supprimer temporairement l’URL (une URL précise ou toutes les URLS avec le même préfixe) et/ou supprimer temporairement la version cache d’une URL
  • Vitesse : Surveillez le temps de chargement de votre site internet. Les données concernant la vitesse de votre ne sont pas seulement issues de Google PageSpeed mais aussi du rapport d’expérience d’utilisateur Chrome. Ainsi, vous aurez la vitesse réelle ressentie par vos internautes, aussi bien sur mobile que sur ordinateur.
  • Ergonomie mobile : Onglet dédié spécialement à la version mobile de votre site. Google fournit ici des données sur les erreurs (genre contenu plus large que l’écran, éléments cliquables trop rapprochés, …) et les pages valides.
  • Sécurité : cette section regroupe deux volets que sont les actions manuelles et les problèmes de sécurité. Si jamais vous faites des actions qui vont à l’encontre des termes de Google, vous pouvez être pénalisé manuellement. Un Quality Rater va passer sur votre site et déterminer que vous méritez d’être puni. Si c’est le cas, vous recevrez un message dans cet onglet. Concernant les problèmes de sécurité, Google va vous prévenir si jamais vous n’avez pas vu que êtes infectés par un virus ou un trojan. Souvent votre WordPress génère des pages de manière automatique et continue vers des sites de ventes de produits plus ou moins licites. Faites attention à la sécurité de votre site. Mettez à jour vos thèmes et extensions et installez un plugin de sécurité.
  • Liens : Cet onglet est mon favori. Vous pouvez voir et analyser les données concernant les liens internes (maillage interne) ainsi que les liens externes (netlinking).
Vous pouvez également installer le plugin Google Site Kit WordPress dont un test existe sur WPTheme : Test Google Site Kit WordPress.
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Domaine préféré : www ou sans www ?

Maintenant que vous avez passé l’étape de l’achat de domaine et de l’hébergement pour votre site internet ou votre blog WordPress, vous allez définir l’adresse URL de ce dernier (le domaine préféré pour être clair). En effet, vous avez la possibilité de choisir entre le fait de présenter l’url de votre site à sa racine (https://monsite.com) ou alors un sous-domaine (https://www.monsite.com; https://www2.monsite.com; …). Sur ce point, je n’ai pas de conseil à vous donner dans la mesure où tous les choix se valent. Google n’a pas de préférence non plus, après tout c’est votre site internet ! 

Le point où vous devez être vigilant concerne la duplication de contenu. En effet, au yeux de Google, https://monsite.com et https://www.monsite.com sont deux sites différents. Du coup, si vous ne définissez pas clairement quel sera votre domaine préféré, vous allez vous retrouver avec du contenu dupliqué et donc avoir potentiellement des difficultés pour vous positionner ! 

www-guide-seo

Activez l'indexation de WordPress

Ce conseil peut sembler anodin, à la limite de l’évidence, mais vous seriez surpris du nombre de personnes qui oublient d’activer cette option. Si vous n’autorisez pas l’indexation de votre site WordPress, celui-ci n’apparaitra pas (théoriquement) et personne ne pourra lire votre contenu. 
Pour éviter cette première déconvenue, rendez-vous dans l’onglet Réglages -> Lecture et dans les options de lecture, veillez à décocher la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site »  dans  « Visibilité pour les moteurs de recherche ».  Cette option va envoyer l’instruction « Index » aux crawlers des moteurs de recherche et donc autoriser à les moteurs de recherche à indexer vos contenus. 

indexation-wordpress-active

Optimisez les permaliens

Les permaliens, mot valise composé de permanent et lien correspondent à l’URL définitives de vos pages. Même s’il existe beaucoup de mythes SEO à ce sujet, ce n’est pas parce que vous allez optimiser vos permaliens que vous allez être mieux classé. Toutefois, la logique ainsi que les recommandations de Google (disponible ici) vous indiquent que plus allez maintenir une structure d’url simple, mieux ça sera pour tout le monde. Vos internautes se souviendront plus rapidement de vos pages et les robots des moteurs de recherches seront satisfaits. Pour avoir une structure de permalien optimale, je vous suggère de choisir « Titre de la publication ». Pour régler les permaliens, rendez-vous dans Réglages -> Permaliens

Quand vous allez écrire un article ou une page, n’oubliez pas de modifier le « slug » de la page afin d’enlever les stop-words pour avoir une URL la plus simple et épurée possible. Par exemple, si vous écrivez un guide sur les bonnes pratiques SEO, je vous suggère d’avoir une URL du type : /guide-seo/. L’avantage de ce type d’URL n’est pas seulement SEO. En effet, les internautes pourront se rappeler plus facilement cette URL plutôt qu’une URL concurrente bien plus longue. 

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Optimisez le temps de chargement

Vous avez déjà certainement entendu cette anecdote célèbre à propos d’Amazon, le site de vente en ligne. Sortie il y a 10 ans de cela, celle-ci prétend que 100 millisecondes de latence ferait baisser son chiffre d’affaire de 1% (au global, ce qui est gigantesque). Google est venu ajouter son grain de sel en affirmant que 0,5 secondes de temps de chargement supplémentaire ferait baisser le trafic de 20% ! (sources 1 et 2). Si ce critère est important pour des sites de cette taille, il l’est certainement pour tous les autres sites du monde. Google a d’ailleurs confirmé que le temps de chargement d’un site internet est maintenant un critère essentiel dans l’algorithme de classification des pages. (source).  

Pour tester les performances de votre site internet, rien de mieux que l’outil officiel de Google, PageSpeed Insights. Ce site va vous donner une note sur 100, aussi bien sur la version mobile de votre site que sur la version ordinateur et va vous suggérer, pour chaque point problématique, une série de solution. C’est vraiment bien pensé et vous pouvez solutionner les problèmes assez rapidement. 

speed-test-seo

Google propose désormais une fonctionnalité pour tester la vitesse de votre site directement dans la Search Console. Dans l’onglet « Améliorations », cliquez sur Vitesse et vous allez trouver des informations sur la vitesse de votre site tels que la perçoivent réellement les internautes quand ils essayent d’accéder à votre site. Ces données de navigation sont directement issues de Google Chrome et concerne aussi bien la version mobile que la version ordinateur. Cet outil est très intéressant et pour l’exemple, je l’ai testé sur un de mes site et j’obtiens 129 URL avec des problèmes de vitesse d’ordre modéré. Ces problèmes concernent le FCP « First Contentful Paint ». Voici l’explication de Google à ce sujet :

Le FCP agrégé désigne le temps qu’il faut à 75 % des visites d’une URL de ce groupe pour que le navigateur affiche le premier élément visible sur la page, processus également connu sous le nom de « First Contentful Paint »

source Search Console

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Les pistes pour optimiser le temps de chargement sont assez simples :

  • Avoir un bon hébergement (voir notre guide Comment choisir un hébergement WordPress)
  • Mettre en place un bon plugin de cache. Nous vous recommandons les français de WP Rocket.
  • Optimisez la taille des ressources (images) que vous mettez sur votre site.

Installer WP Rocket

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Le plugin de cache WP Rocket, qui est réalisé par des français, est sans aucun doute l’un des meilleurs plugins sur le marché. Besoin de très peu de configuration pour être efficace, il ne présente qu’un seul inconvénient : il ne dispose pas d’une version d’évaluation (c’est un plugin payant). Si jamais vous optez pour ce plugin, voici ce qu’il faut savoir sur sa configuration. 

  • Tableau de bord : Dans cet onglet de WP Rocket vous allez avoir des informations sur votre compte. Pour utiliser ce plugin de cache, vous devez avoir une licence, que vous obtiendrez moyennant 44 euros pour un site durant un an. 
  • Cache : Dans l’onglet cache, vous allez pouvoir définir la mise en cache de votre site pour les utilisateurs mobile. Vous pouvez aussi décider d’activer la mise en cache pour les utilisateurs WordPress connectés (vous pouvez laisser décoché). Enfin, vous allez pouvoir régler le délai de nettoyage du cache. 
  • Optimisation des fichiers : Onglet sûrement le plus complet et le plus important car vous allez pouvoir régler beaucoup d’options. Vous pouvez minifier le HTLM (recommandé), combiner les Google Fonts (recommandé), minifier les fichiers CSS (à vous de voir si cela casse le design de votre site), combiner les fichiers CSS, optimiser le chargement du CSS (recommandé), minifier les fichiers JS (recommandé), combiner les fichiers Javascript (recommandé), utiliser le chargement différé des fichiers Javascript (recommandé, pour éviter de bloquer le chargement d’une page à cause d’un script). 
  • Média : Dans cet onglet, vous pouvez activer le LazyLoading, technique qui ne consiste à afficher une image que quand l’internaute passe dessus avec son navigateur. Vous pouvez désactiver les Emojis (recommandé). 
  • Préchargement : Activez le préchargement. Vous allez pouvoir aussi activer le préchargement pour les sitemaps. Peut importe si vous utilisez Yoast SEO, RankMath ou SEOPress, cela fonctionne de la même manière. 
  • Règles avancées : Dans cet onglet, vous pouvez définir un ensemble règles comme de ne pas mettre en cache certaines pages (paiement par exemple), d’exclure certains User Agents (par exemple des moteurs de recherche) de la version cache, de cacher les Query Strings, … 
  • Base de données : Ici vous pouvez nettoyer les contenus. WordPress génère des fichiers de sauvegardes automatique à chaque fois que vous modifiez des fichiers (les révisions). Cela prend de la place et vous pouvez les supprimer. Vous pouvez également faire le nettoyage des commentaires ainsi qu’optimiser la base de donnée (faites une sauvegarde avant). 
  • CDN : Si vous jamais vous utiliser un CDN pour accélérer le chargement de votre site en hébergeant les ressources gourmandes dessus (CloudFlare par exemple), configurez les options ici. 
  • HeartBeat : Depuis la version 3.6 de WordPress, il existe une fonctionnalité qui permet à WordPress de communiquer avec le serveur à chaque action que vous faites. (Ecrire un article, les sauvegardes automatiques, …). Ce processus peut être très lourd, surtout si vous êtes sur un hébergement mutualisé. En activant cette fonctionnalité dans WP Rocket, vous limitez ces appels. 
  • Adds-ons : Dans cet onglet, vous pouvez ajouter des fonctionnalités pour améliorer la mise en cache de services tiers tels que Google Tracking, Facebook Pixel, … Vous pouvez également installer CloudFlare et Sucuri plus facilement. 
  • Optimisation des images : Si vous n’avez pas encore de plugin d’optimisation d’image, WP Rocket vous pousse son nouveau service payant pour le faire. Pas obligatoire, il existe pas mal d’alternative dans ce domaine. 
  • Outils : Dans cet onglet, vous pouvez exporter les réglages de WP Rocket pour lesquels vous avez passé du temps mais également en importer. Si jamais vous avez des soucis de stabilité avec le plugin, vous pouvez également faire un rollback vers une version réputée sans défaut. 
  • Tutoriels : Onglet complet qui va vous montrer en vidéo comment prendre en main le plugin, l’optimiser, … Bref comment profiter de la puissance de WP Rocket. 

Optimisez vos images

L’optimisation des images est souvent étape négligée par beaucoup de webmaster. Pourtant, et outre l’aspect SEO, l’optimisation des images est très importante pour l’accessibilité (notamment pour les personnes en situation de déficience visuelle) via les balises ALT. 

Utilisez vos images à bon escient. A moins d’être un photographe, il n’est pas nécessaire d’utiliser 50 photos/images par pages. Cela alourdit votre page et n’apporte pas forcément une plus-value pour vos lecteurs. Plus vous allez ajouter des images, plus vous allez affecter le temps de chargement de votre page (à moins de passer par un CDN). Même le meilleur des plugins de cache ne pourra pas faire grand chose pour tenter d’améliorer les choses. 

Optimisez le nom, les balises alt et le poids. Quand vous prenez une photo avec votre appareil photo ou via votre smartphone, vous vous retrouvez avec un fichier dont le nom est incompréhensible (genre DSC0011.jpg) et dont le poids est souvent très élevé (dépend essentiellement de la résolution de votre appareil photo). Dans un soucis d’organisation, pour vous ainsi pour les pour les moteurs de recherche, renommer explicitement ces photos. Par exemple, photo-bugatti-veyron.jpg est acceptable. Après avoir renommé votre photo, vous allez devoir lui faire faire un régime. Il existe deux étapes pour réduire le poids de vos images : 

  • Ajuster la taille
  • Utiliser un outil de compression. 

Réduire la taille est assez simple.

  • Prenez l’outil par défaut sur Windows ou Mac et dans les réglages de l’image, ajuster la taille pour avoir une image qui possède une largeur maximum de 1000 px.
  • Enregistrez votre image.

Pour compresser votre image, vous avez deux méthodes : 

  • Manuelle : Rendez-vous sur TinyPng et uploadez votre image. Le site compresse automatiquement l’image et vous pouvez télécharger la version allégée. 
  • Automatique : Utilisez un plugin de compression d’image pour WordPress comme Robin Image Optimizer. 

La balise ALT est importante car elle permet de signaler aux différents moteurs de recherche le contenu d’une image. Cette balise est importante pour aider les personnes en situation de déficience visuelle car cette dernière sera lue par un synthétiseur vocal mais aussi pour le SEO. Etant un robot, le crawler Google ne sait pas interpréter le contenu des images (ce n’est cependant plus vrai aujourd’hui) et cette balise va servir à lui définir le contenu de l’image. 

Comment optimiser vos images avec un plugin WordPress gratuit ?

optimiser-image-plugin-wordpress

Le meilleur plugin que j’ai trouvé jusqu’à présent pour optimiser les images sous WordPress de manière efficace et gratuite (freemium)  se nomme Robin Image Optimizer. (à télécharger sur le Repository WordPress). Ce plugin est simple à installer, simple à utiliser si jamais vous avez un site de taille moyennne. 

Pour la configuration de ce plugin, c’est relativement simple. Vous avez trois onglets : 

  • Bulk optimization : Cette partie va nous servir dans la deuxième étape. Après avoir configuré vos paramètres dans l’onglet ci-dessous, vous allez cliquer sur le bouton « RUN » et l’outil va se charger de compresser les images ainsi que les miniatures que vous avez choisi. Notez bien toutefois que des fois des messages d’erreur apparaissent notamment lorsque vous avez choisi le Server 1 (celui qui permet d’optimiser des images d’une taille allant jusqu’à 5 Mo). Comme c’est un service gratuit, des fois le serveur de compression est HS. Rien de bien grave, attendez quelques minutes et vous pourrez reprendre l’optimisation sans problème. 
  • Settings (configuration du plugin) : Dans cet onglet, vous allez paramètrer les optimisations que vous voulez pour vos images.
    • Dans la partie Main Settings, je vous conseille de laisser le Server 1 pour optimiser vos images. Il tombe quelque fois en rade, mais c’est le meilleur car il supporte des images dont le poids peut atteindre 5 Mo)
    • Pour le compression mode, vous pouvez opter pour le Lossy. Ce mode allie une baisse de poids significative pour vos images avec seulement une petite dégradation de la qualité. 
    • Concernant l’auto-optimisation des images à l’upload, c’est à vous de voir. Si vous êtes tête en l’air, vous pouvez cocher cette option. 
    • Backup images : option importante car elle permet de sauvegarder vos images source. Si jamais il devait y avoir un problème, vous pouvez revenir en arrière. 
    • Error Log : Si jamais vous avez beaucoup d’erreurs ou des difficultés d’utilisation, activez cette fonctionnalité. Vous allez par la suivre pouvoir transmettre le fichier d’erreur à l’équipe qui s’occupe du plugin pour qu’ils règlent votre problème (du moins ils vont essayer) 
    • Convert images to WebP : Fonctionnalités réservée à la version pro. Pour info, le WebP est un format d’image matriciel poussé par Google depuis l’année 2010 car il présente des taux de compressions plus intéressants que le PNG et le JPEG. 
    • Manage Backups : Ici, vous pouvez faire un rollback (retour en arrière) si jamais vous avez eu des soucis. 
    • Laisser les données EXIF : Vous pouvez décider de supprimer les données intégrées à une image (Caméra, focale, iso, donnée GPS, …) pour plus de sécurité. 
    • Dans la partie Optimization : Pour le redimensionnement des images très grandes, vous pouvez choisir d’activer ou pas selon vos préférences. Personnellement je laisse sur OFF. 
    • Optimisation des miniatures : Ici, vous pouvez cocher toutes les cases pour optimiser toutes les miniatures. 
Une fois que vous avez réglé toutes vos options, n’oubliez pas d’aller en haut à gauche de l’écran et de cliquer sur SAVE. 
Il ne vous reste plus qu’à retourner sur l’onglet Bulk Optmization et de lancer l’optimisation de vos images. 

Créez un sitemap.xml

Lorsque vous allez créer votre site internet, il va se passer un laps de temps durant lequel les moteurs de recherche n’auront aucune idée que votre site existe. Vous pouvez soumettre les URLS de votre site via la Search Console pour commencer l’indexation mais imaginez que vous ayez 1000 pages à faire indexer. Le processus va être super et surtout très laborieux. 

L’utilisation d’un sitemap est généralement utile dans les cas suivants : 

  • Votre site est récent : Quand vous venez de mettre en ligne votre bijou, il est normal que peu de personnes soient au courant de son existe. Dans le processus de découverte et de classement d’une page, les moteurs de recherche et plus spécifiquement Google, utilisent les liens externes (les liens faits depuis un site tiers vers votre site) pour découvrir du contenu et calculer son positionnement. Comme votre site comporte peu de liens, il est conseillé de faire un sitemap. 
  • Vous avez un site avec beaucoup de page : L’utilité du sitemap prend tout son sens ici car les robots des moteurs de recherche possèdent une allocation de crawl pour découvrir de nouvelles pages et garantir à Google un index toujours pertinent et frais. Si votre site possède 50 000 pages et que vous venez de rafraichir une page perdue dans les profondeurs de votre site, bon courage pour voir le changement dans les SERPS. Grâce au sitemap, vous allez pouvoir donner des instructions sur le fait que des pages ont été mise à jour. 
  • L’architecture de votre site est chaotique : La structure d’un site internet est très importante et le maillage interne entre les différentes pages et sections de votre site va jouer sur votre classement mais aussi sur la découverte et l’indexation de vos contenus. Imaginons que vous venez de créer une nouvelle page qui n’est rattachée à aucune catégorie de votre site, cette page risque d’être orpheline et donc il peut se passer un laps de temps pour qu’elle soit découverte et potentiellement indexée. L’utilisation d’un sitemap est une solution palliative pour ce genre de cas. (travaillez votre maillage interne et la structure de votre site, c’est très important). 
Comme vous pouvez le voir, si vous n’avez qu’un blog de quelques pages, le sitemap ne doit pas être votre priorité et le fait de ne pas en avoir n’est en aucun cas pénalisant pour votre référencement naturel.
 
La création d’un sitemap pour votre blog WordPress ne devrait pas être un problème. Si vous utilisez un plugin SEO (ce qui est recommandé), cette fonctionnalité est généralement activée. Une fois que vous avez généré votre fichier Sitemap, gardez l’adresse et rendez-vous dans la Google Search Console, dans l’onglet Sitemap. Copiez l’URL de votre sitemap et validez. Votre fichier devrait être pris en compte rapidement par Google. Petit rappel, surtout si vous avez un gros site, la limite d’URL d’un sitemap.xml est de 50 000. Si vous en avez plus, votre plugin va générer un sitemap-1.xml, sitemap-2.xml et surtout un fichier index de votre sitemap (comme sitemap_index.xml).  C’est le fichier Sitemap_index.xml que vous allez soumettre en priorité à Google. 

Créez un robots.txt

Ce petit fichier texte qui se trouve à la racine de votre site internet revet une grande importance. En effet, il va donner des directive aux différents crawlers des moteurs de recherche (mais pas seulement, puisque des services comme MajesticSEO, Ahrefs, … parcourent vos sites). Grâce au robots.txt, vous pouvez donner accès à certains crawlers pour certaines sections de votre site.

Pour plus d’informations, veuillez lire les directives disponibles pour le robots.txt dans l’image ci-dessous. 

robots-txt-google
Source de l'image : Aide Google Search Console

Vérifiez les URLS Canonical

Si vous souhaitez éviter des problématiques du genre contenu dupliqué et donc déperdition du poids du page aux yeux des moteurs de recherche, je vous conseille de vérifier les URLS canonique. La notion d’URL canonique est relativement simple : c’est l’URL qui est considérée comme étant la plus importante et représentative d’un contenu. Par exemple, si vous avez un site e-commerce, vous savez que vos filtres et la pagination génèrent des pages, qui sans contrôle, vont être indexées. Pour éviter de diluer le poids d’une page comme /femme/bottes/ avec des urls du type /femmes/bottes?cuir, /femmes/bottes?hiver, … vous allez indiquer au moteur de recherche que la page la plus représentative de l’ensemble bottes pour femme est la page /femme/botte/. Les autres pages seront dépréciées.

Sachez qu’il existe plusieurs manières de mettre en place les URLS canonique sur un site :

  • Via la balise rel=canonical
  • Via les en-tête HTTP rel: »canonical »
  • Via le sitemap

Pour mettre en place la balise rel=canonical sur WordPress, vous n’avez pas grand chose à faire. Votre plugin SEO (Yoast, SeoPress, Rankmath, …) le fait automatiquement pour vous. Toutefois, si vous souhaitez mettre en place une URL canonique vers une autre page, vous devez aller dans les réglages avancés de module SEO sur votre page et définir la page vers laquelle vous souhaiter indiquer l’URL canonique.

En savoir plus sur les URLS Canonical

Mettez en place un fil d'Ariane

Le fil d’Ariane possède un double interêt (comme beaucoup de chose en SEO). Il permet à l’internaute de se repérer dans la structure d’un site et permet aux crawlers des moteurs de recherche de parcourir vos pages plus simplement car cet élément agit comme une carte.

Si vous choisissez un thème WordPress ou un plugin WordPress qui propose cette fonctionnalité, assurez-vous bien que le marquage utilisé soit via le protocol Schema.org . En effet, après le 6 avril 2020, le protocole largement utilisé jusqu’à présent qu’est le data-vocabulary.org, sera déprécié. Faites les mises à jour si vous êtes dans ce cas là. 

Source pour en savoir plus sur les fils d’Ariane

Utilisez un thème WordPress Responsive Design

Pour les plus anciens, dont je fais parti, les sites internet proposaient une version mobile ainsi qu’une version ordinateur. En terme de référencement naturel, les problématiques étaient double. Mais depuis 2019, John Mueller, un des porte-parole de Google dédié à la communauté SEO, a affirmé sur Reddit que les versions mobiles et ordinateurs devraient être fondus en un seul site Responsive Design (adaptatif selon la taille d’écran et résolution de vos internautes) (source). Cela va dans le sens du changement de l’algorithme de Google qui indexe désormais vos contenus avec une priorité au mobile (source). C’est l’évolution naturelle des choses, puisque désormais, plus de 50% des internautes utilisent un appareil autre qu’un ordinateur. 

Les avantages du Responsive Design sont nombreux : 

  • Votre site s’adapte à la configuration de votre lecteur : Peu importe si vos internautes accèdent à votre site avec un iPad, un écran 4K ou bien un Nokia 3330, votre site internet va s’adapter automatiquement à la taille et à la résolution du lecteur. 
  • Vous n’avez qu’un seul site à gérer : Avant, il fallait, comme je l’évoque un peu plus haut, une version mobile et une version ordinateur d’un site internet. Avec le Responsive Design, plus besoin de gérer deux sites différents ! 
  • Faciliter votre référencement naturel : Comme l’index principal de Google est désormais Mobile First, il est important que votre site internet s’adapte. Le fait de n’avoir qu’un seul site, et non plus un sous domaine du type m.monsite.com, va aider votre référencement. Les liens qui seront faits vers votre site le seront que vers le domaine racine et donc la popularité sera d’autant plus grande. 
  • Un temps de chargement réduit : Avant, pour définir qu’un internaute utilisait un appareil mobile, il fallait déterminer en amont son device et faire une redirection vers le domaine approprié (mobile ou ordinateur). Le temps que le serveur fasse ce travail (sur un gros site, cela se ressent mieux), vous perdiez de précieuses millisecondes et augmentiez les risques d’erreurs de redirection. 

Pour avoir un site WordPress Responsive Design, je vous recommande d’utiliser un thème WordPress qui soit parfaitement taillé pour la chose, à savoir le thème Divi. Vous savez que ce thème est sans aucun doute le plus célèbre des templates avec plus de 700 000 utilisateurs dans le monde. Concernant l’aspect Responsive Design, sachez qu’avec le thème Divi vous pouvez contrôler exactement ce que les internautes font voir sur votre site. Vous pouvez même présenter un design légèrement différent selon les appareils. De non jour la plupart des thèmes WordPress sont Responsive Design. Vérifiez dans la fiche technique que cette fonctionnalité est présente avant d’acheter le template en question ! 

source

SEO Contenu

Le contenu est souvent présenté comme étant l’élément le plus important de votre stratégie SEO. Vous verrez un peu partout sur internet des articles et des images indiquant « Content is king » (le contenu est roi). Cette affirmation n’est pas juste mais n’est pas totalement fausse. Comme nous l’avons vu en introduction, il existe trois aspects à optimiser en SEO. Mettre en avant un point par rapport à un autre n’a que peu de sens. Ceci dit, le contenu est très important, aussi bien pour votre marque pour les moteurs de recherche. Voyons ensemble comment trouver des idées de contenu et comment optimiser ces derniers pour bien se positionner. 

Comprenez les intentions de recherche

L’intention de recherche est une notion très importante dans votre stratégie SEO. Cette notion est définie comme étant la raison qui pousse les gens à effectuer une recherche donnée. Pourquoi vont-il sur un moteur de recherche ? Est-ce pour poser une question ? Cherchent-ils des informations autour d’un produit ou cherchent-ils à acheter ce produit ? … Nous distinguons quatre types d’intentions de recherche que nous allons voir ci-dessous

La recherche informationnelle 

La personne qui va effectuer cette requête sur un moteur de recherche comme Google cherche une information précise. Cette recherche peut-être une short tail (composée d’un mot ou deux) ou bien être une question complète. La réponse à cette recherche peut-être simple comme pour la question « Quelle est la capitale de la France ? » ou alors plus longue et détaillée pour la question « Quel sont les différents matériaux utilisés lors de la construction d’une fusée ? »

La recherche navigationnelle

La personne qui se rend sur son moteur de recherche favori pour taper une requête dite navigationnelle est clairement en quête d’un site internet précis. La personne ne se souvent plus de l’adresse web du site (ou par paresse tout simplement) et en tapant dans la barre de recherche de Google, elle va tomber sur le résultat. Facebook, Leboncoin, Youtube, WPTheme.fr sont des exemples de recherche navigationnelle.

La recherche commerciale 

Dans ce cas de figure, la personne cherche des informations sur un produit dans l’optique de l’acquérir plus tard. Afin de se faire un avis sur produit, la personne va cherche des comparatifs, des avis détaillés (review ou test), des tops, … Typiquement, des recherches comme meilleure caméra DSLR 2020, Divi vs Elementor, avis thème Divi, … sont dîtes commerciale.

La recherche transactionnelle

Quand une personne est déterminée à acheter un produit en ligne, généralement, elle va taper dans un moteur de recherche de type Prix thème Divi, écran 4K pas cher, acheter iPhone 11 pas cher, … A ce stade, la personne sait ce qu’elle va acheter et cherche juste le meilleur site pour pouvoir acheter le produit ou le service. 
Intentions de recherche en SEO. Adapté de l'image de Brian Dean

Concernant les intentions de recherche, Google a publié une étude très intéressante à ce sujet.(voir l’étude) Ce qu’il en ressort  est que les intentions de recherche sont importantes quand elles sont utilisés sur un site dont les autres aspects SEO sont aussi optimisés. Si vous deviez retenir une chose, cela serait que vous devez comprendre vos internautes, votre marché, optimiser votre site internet (techniquement et d’un point de vue contenu) et obtenir des backlinks pour augmenter votre popularité. 

Pour que votre site puisse se positionner, vous devez garder en tête que contenu doit répondre aux critères suivants : 

Type de contenu : Une page blog pour vendre un iPhone ou un service aura moins de poids qu’une Landing Page parfaitement optimisée. Adaptez le conteneur de votre contenu en conséquence. 

Format du contenu : Pour espérer se positionner sur une recherche de type « Comment faire un blog », vous devez produire un contenu qui sera plus complet qu’un simple article de blog. Pour ce genre de recherche, on adoptera plutôt un format de type « Guide création d’un blog » ou « Tuto : Comment créer un blog étape par étape ». 

Orientation du contenu : Selon l’intention de recherche pour un contenu, vous devez inclure des mots-clés qui vont persuader vos potentiels lecteurs d’acheter votre produit ou votre service. Par exemple, pour la requête « Theme Divi », j’ai stipulé « oubliez les autres thèmes WordPress ». Vous pouvez également utiliser des termes comme « parfait », « idéal », …  

Maintenant que nous avons compris les intentions de recherche, nous pouvons commencer à chercher des mots-clés pour créer le contenu de notre blog. 

Effectuez une recherche de mot-clé

A priori, comprendre ce que veulent les internautes.

La recherche de mot-clé est une étape cruciale pour optimiser vos chances de proposer un contenu pertinent à la fois pour les internautes et les moteurs de recherche. 

Maintenant que vous avez défini une thématique donnée avec un mot-clé précis, vous pouvez utiliser le Google Keyword Planner (Google Ads)Cet outil est initialement destiné à ceux qui souhaitent faire du référencement payant mais le Keyword Planner est disponible pour tous, gratuitement. Il vous suffit juste d’avoir un compte Google Ads et vous pouvez utiliser ce service. Une fois dans l’outil, vous pouvez taper votre mot-clé (ici berger allemand) et choisir le pays ainsi que la langue de la recherche (France et français dans ce cas). L’outil va vous fournir un graphique avec les tendances de recherche pour ce mot-clé ainsi les infos suivantes : 

  • Nombre moyen de recherche mensuelles
  • Concurrence
  • Taux d’impressions des annonces
  • Enchère de haut de page

Même si ces informations concernent le référencement payant, vous avez des informations intéressantes sur les volumétries de recherche ainsi que la concurrence. 

Le deuxième outil est aussi de Google. Cette technique ne fonctionne pas pour toutes les recherches (surtout très longue traine) mais lorsque vous effectuez une recherche, sachez qu’en bas de page, vous avez deux encarts qui peuvent apparaitre.  

Autres questions posées : Dans cet espace, vous voyez les questions les plus importantes posées par rapport à votre recherche. Essayez d’inclure des éléments de réponse dans votre contenu et vous verrez votre positionnement évoluer. 

Recherches associées à « … » : Cet encart est plus présent que le bloc des questions et c’est une mine d’or sur les intentions de recherche des internautes. Essayer d’agrémenter votre contenu avec quelques unes de ces expressions et vous pourrez constater les progrès de votre contenu. 

recherche-google-suggest

Le troisième outil que vous pouvez utiliser se nomme Keyword Everywhere. Cet extension, disponible pour Chrome et Firefox, va vous fournir des données quand vous allez effectuer votre recherche sur Google. Pour un mot-clé tapé, vous allez avoir deux encarts avec des informations : Related Keywords (Mot-clé relatif) et People also search for (recherches connexes). Même si pour avoir la volumétrie de recherche, la concurrence, le CPC, … il faudra désormais passer à la caisse car l’outil est devenu payant, Keyword Everywhere n’en reste pas moins intéressant. Essayez-le ! Cet outil est listé car il est complémentaire à l’outil natif de Google cité précédemment. Si vous ne comptez pas vous servir de la volumétrie de recherche et du CPC, ne l’installez pas, il ferait doublon ! 

keyword-everywhere

Enfin, si jamais vous n’êtes pas inspiré par une thématique, rien ne vous empêche d’aller voir ce qui se raconte autour de ce sujet en en ligne. Pour bien comprendre une thématique et les intentions de recherche de vos futurs lecteurs, clients, vous devez vous immerger dans le sujet … Pour cela il existe beaucoup de forums ou de sites du type de Quora. Ces sites permettent de définir les principales questions d’une thématique. Par exemple, je souhaite lancer un blog site sur les bergers allemands mais je ne connait pas grand chose à la thématique. Avant de commencer par effectuer une recherche de mot-clé, je vais aller chercher sur Quora les sujets qui sont récurrents autour de ce mot-clé. Ce site va vous fournir la liste des questions les plus importantes sur cette thématique et vous allez pouvoir vous imprégner du sujet. 

Quora va aussi vous servir par la suite pour définir le contenu éditorial de votre site ou blog. 

quora-seo-guide

Inspirez-vous de concurrents

Si vous êtes présent sur internet, vous savez que vos concurrents vous épient fréquemment. Ce n’est pas une mauvaise chose, à condition qu’il n’y une copie conforme de vos produits ou services. C’est pareil en SEO. Réinventer la roue, ce n’est pas rentable et surtout inutile. Sur certains sujets techniques, vous n’allez pas pouvoir apporter de nouvelles choses car tout est déjà explicité. Rien ne vous empêche de vous inspirer de ce que font les autres et de le formuler avec vos propres mots. De plus, en épiant vos concurrents, vous allez pouvoir trouver de nouvelles idées de contenus pour étoffer votre site. Pour épier la concurrence, il existe de nombreux outils, payants (Semrush, Similarweb, Ahrefs, …). L’idée de ce guide est, plutôt que de vous inciter à payer ces outils qui sont très bien au demeurant, de vous fournir quelques astuces gratuites. Rien ne vous empêche par la suite de souscrire à ces services si jamais vous en avez une réelle utilité. 

La première méthode pour trouver les articles, dossiers, … les plus lus de vos concurrents, est très simple, pour une pas dire trop simple. Les sites proposent souvent une section avec leurs contenus les plus lus. Trouvez cette section et inspirez-vous. Par exemple, si vous avez un site sur les chiens, vous pouvez aller sur Wamiz et en regardant dans les grandes catégories, vous allez remarquer un encart avec les diaporamas de race de chien qui sont les vus. 

concurrents-1

La deuxième méthode est encore plus simple, à condition que le site que vous allez espionner possède une petite notoriété. Tapez simplement le nom du site concurrent dans le moteur de recherche Google et en bas de page, dans les recherches associées, celui-ci vous suggère une liste de sujets que les internautes semblent chercher souvent sur ce site. Ici, nous avons de la chance car il y a deux zones de recherches associées. La première zone concerne les races de chiens de compagnie et la deuxième zone les races de chiens de chasse. Rien qu’avec ces deux zones, vous avez des idées d’articles pour lesquels vous savez que Wamiz se positionne et que les internautes apprécient et cherchent. 

Créez des contenus attractifs

Soignez le fond de vos contenus

Il n’existe pas de longueur idéale. Ce n’est pas parce que vous allez écrire 100 000 mots sur un article que vous allez devenir une référence ou bien passer premier sur cette requête. Il existe certains sujets pour lesquels écrire 300 mots sera amplement suffisant. Garder une chose en tête : le contenu que vous allez produire doit être bien documenté (tant au niveau sujet que mot-clé SEO), doit être digeste et facilement lisible par les internautes et les moteurs de recherche et suffisamment attractif pour susciter des partages (réseaux sociaux / link baiting). Si vous respectez cela, vous devriez être bon.

Un bon contenu doit présenter les points suivants :

  • Il doit être clair : Personne n’a envie de lire une soupe indigeste
  • Il doit être organisé : Présentez vos différentes idées sous forme de paragraphes
  • Il doit être simple : Surement le plus difficile à faire mais votre contenu doit répondre aussi bien à un novice qu’à une personne plus avertie sur le sujet.
  • Il doit être complet : Promettre de répondre à un sujet poussé (comme par exemple ce guide SEO) avec un article de 300 mots n’est pas pertinent. Même s’il n’existe pas de longueur idéale, quand vous écrivez sur un sujet, vous devez tout faire pour être la référence sur ce point. 

Si vous souhaitez pousser votre travail encore plus loin, vous pouvez vous inspirer de la méthodologie AIDA (Attention/Intérêt/Désir/Actionsource). Si votre contenu est complet, structuré et pertinent, vous avez réalisé la première partie du travail. (source)

Soignez la forme de vos contenus

Les internautes sont volatiles. Une étude réalisée en 2015 par Microsoft au Canada dévoilait que l’attention de nos amis canadiens était seulement de 8 secondes ! (source). Ce laps est très court et si l’internaute n’est pas intéressé dès les premières secondes, vous pouvez dire au revoir à ce lecteur potentiel. Pour mettre en valeur certains articles/pages de votre site, vous pouvez y introduire (si c’est pertinent) des éléments comme : 

  • Des infographies
  • Des diaporamas
  • Des vidéos
  • Des images
  •  Des listes
  • … 

Bien souvent ces éléments seront plus attractifs pour vos lecteurs qu’un long pavé de texte (qui peut être parfait au demeurant, la vie est injuste). Enfin, n’oubliez pas d’ajouter des éléments de navigation au sein de vos contenus. 

Sommaire + Navigation : Si, comme pour ce dossier, vous avez des contenus très long, n’hésitez pas à mettre en place un sommaire ou bien une navigation latérale. Par ce procédé, l’utilisateur pour choisir rapidement les points qu’il souhaite lire. N’enfermez pas votre lecteur sous peine de le perdre. 
Bouton Return to Top : Cette méthode est permet à l’internaute d’effectuer un retour en haut de page à tout moment. Option presque obligatoire de nos jours. 

Exploitez l'optimisation SEO "on-page"

Le SEO On-Page représente une notion assez simple : ce sont l’ensemble des pratiques que vous allez pouvoir mettre en place sur les pages de votre site pour vous positionner dans les moteurs de recherche. La croyance populaire veut qu’il faudrait optimiser comme un muffle des éléments comme les balises hiérarchiques (Hn -> h1, h2, h3, …), la meta-description, le titre de la page, … pour avoir un bon positionnement. Depuis pas mal d’années Google améliore son moteur de recherche et les méthodes trop forcées, comme le fait le donner le mot-clé exact en titre de votre page, sont obsolètes. L’idée de l’optimisation des titres et descriptions et d’être le plus naturel possible. Les stops-words ne sont pas vos ennemis. Rappelez-vous que votre contenu doit être aussi bien adapté aux internautes qu’aux moteurs de recherche.

Dans l’exemple ci-dessous qui  utilise la requête « guide restaurant Paris », vous pouvez constater que des sites comme Lefooding ou Timeout n’utilisent pas « guide » dès les premiers mots comme peut le faire ParisBouge. Ces titres sont plus naturels et cela n'empêche pas ces deux sites de bien se positionner (à nuancer toutefois, car les trois premiers sites possèdent un profil de lien assez puissant, d’où le positionnement)

guide-restaurant-paris

Le titre (Title) de votre page

La balise <Title> de votre page est un élément très important pour le référencement naturel de votre site internet et blog. Cette balise est un tag HTML qui existe dans l’entête de chacune de vos pages (<head>) et qui va définir le sujet précis de la page en question. Elle est important donc pour indiquer aux moteurs de recherche comme Google la thématique de votre contenu mais aussi pour les internautes. Quand vous effectuez une recherche sur Google, les deux informations textuelle à votre disposition sont le titre de la page ainsi qu’une description. Le titre est d’autant plus important que c’est l’élément qui est mis le plus en valeur grâce à une police plus grande. Pour avoir un bon titre de page, veillez à respecter quelques principes :

  • Le contexte de votre page influe sur le titre : Le titre que vous allez utiliser sur une page va dépendre de son type et de l’intention de recherche à laquelle cette dernière est censé répondre. Ainsi votre page d’accueil n’aura pas du tout la même terminologie qu’une page produit si jamais vous êtes un e-commerçant.
  • Le titre de votre page doit être unique : La valeur du titre est importante dans le référencement naturel et à ce titre, vous vous devez de faire en sorte que le titre de vos pages soient uniques. La duplication de titre est un sérieux frein au SEO. (voir la page Google qui en parle).
  • Le titre de votre page influe sur le CTR (Taux de clics) : Le titre de votre page étant l’un des deux éléments à s’afficher dans les SERPS (les pages de résultats des moteurs de recherche), vous devez l’optimiser pour inciter l’internaute à cliquer. Google utilise le CTR des pages pour départager des contenus similaires. Plus votre titre sera cliqué, plus vous aurez une chance de prendre l’ascendant sur votre concurrent.
  • Le titre de la page doit être simple et concis : Optimisez le titre de votre par rapport à votre produit et l’intention de recherche associée. Il ne sert rien à rien de spammer des mots-clés dans l’optique chimérique de mieux se positionner.

Maintenant que nous avons vu ces principes, voici quelques règles que vous devez respecter au sujet des titres :

  • Votre titre ne doit pas dépasser 70-71 lettres. Au delà, votre titre sera coupé par Google. Attention toutefois, la taille de la limite évolue selon les expérimentation de Google !
  • Soyez précis et respectez la thématique. Si vous mettez un titre qui n’est pas en relation avec le contenu, Google va réécrire les titres. 
  • Essayez de placer les mots-clés importants dans le titre. En faisant apparaitre ces mots-clés le plus rapidement, vous augmentez vos chances de vous positionner. 
Pour en savoir plus sur le sujet, je vous invite à regarder la documentation officielle de Google à ce sujet.
title-seo-guide
Exemple de Titre SEO

La méta-description

Comme pour le titre de la page, la meta description est le seul élément qui va apparaitre dans les pages de résultats de recherche de Google. Il est à ce titre important d’optimiser vos meta description puisque cet élément va vous servir à attirer vos futurs lecteurs. Soyez clair, précis et surtout attractif ! 

Comme pour les titres, voici quelques règles à respecter pour la meta description : 

  • La longueur actuelle des meta description est de l’ordre de 156-160 mots. Comme pour le titre, gardez en tête que cette limite évolue selon les désirs de Google. 
  • Comme pour la balise Title, optimisez vos meta description pour améliorer le CTR. Une description finement travaillée et attractive fera cliquer l’internaute et augmentera ainsi votre taux de clics. Surveillez vos concurrents et essayez d’améliorer vos meta descriptions pour gagner des places. 
  • Il existe des pages pour lesquelles vous devez absolument écrire manuellement vos meta-description. Cette règle s’applique surtout à ceux qui possèdent un site e-commerce ou tout autre site avec de nombreuses pages. Autant pour les pages produits vous pouvez utiliser des tags pour insérer du contenu dynamique, autant pour les pages importantes comme la page d’accueil, les pages catégories, les pages guides, … vous devez écrire manuellement vos descriptions et cela de manière unique. 
meta-description-seo
Exemple de meta description SEO

Les balises hiérarchiques (H1, H2, Hn, ....)

Sujet controversé parmi les SEO, les balises hiérarchiques sont un élément structurant du web à l’origine. Selon le World Wide Web Consortium (W3C), organisme qui à pour but de normaliser et de faire avancer internet dans le bon sens, les « headings » sont là pour organiser le contenu d’une page (voir source). On distingue les balises hiérarchiques sont l’importance, en partant de la balise H1, H2, H3, H4, H5 et H6. Ainsi, vous pouvez faire une analogie avec un livre :

  • La balise H1 serait le titre de votre livre
  • Les balises H2 seraient les chapitres
  • Les autres balises (H3 -> H6) seraient les sections.
Gardez en tête que comme dans un livre, vous ne pouvez avoir qu’une seule balise H1. Même si Google a récemment affirmé que l’utilisation de plusieurs balises H1 au sein d’une page n’était pas pénalisant, restez cohérent pour vos lecteurs et surtout n'embrouillez pas les crawlers des moteurs de recherche.

Ces balises hiérarchiques (headings) peuvent servir pour :

  • Fournir une structure à votre contenu. En structurant votre contenu, vous allez montrer aux internautes que vous savez de quoi vous parlez et les moteurs de recherche pourront définir une structure à votre page et se focaliser sur le plus important, le contenu et non la structure de votre page. 
  • Aider à fournir une lecture plus facile pour vos internautes. Vos internautes peuvent aller directement sur les sections intéressantes. Pas besoin de chercher des heures dans une soupe de contenu non mis en valeur. 
  • Apparaître dans les extraits optimisés de Google (Featured Snippets). Si la structure de vos balises est cohérente, vous avez des chances d’avoir un encart dédié au sein des pages de résultats de Google (voir image ci-dessous). C’est un avantage par rapport à vos concurrents ! 
heading-optimise-seo

Utilisez correctement votre plugin SEO

Le plugin Yoast SEO s’est imposé depuis quelques années comme la référence pour ceux qui veulent optimiser le SEO sur WordPress. Je vais m’attarder dessus car c’est aujourd’hui le plus SEO le plus utilisé. Sachez toutefois qu’il existe des concurrents avec un niveau de qualité égal voir supérieur. (RankMath, SEOPress, …). Attention toutefois, ce n’est pas parce que vous allez mettre en place un plugin que votre SEO est fait ! Il existe quelques réglages (au sein des articles/pages) à effectuer pour optimiser ses chances d’apparaitre dans les résultats pour le mot-clé convoité.

Par défaut, le titre de votre article / page sera le titre repris par les moteurs de recherche. Si pour une raison quelconque vous souhaitez le personnalisez, c’est très simple. Accédez à l’encart SEO de Yoast au sein de votre page et cliquez sur « Modifier les metadonnées ».

  • Meta titre : Indiquez ici le titre SEO que vous avez optimisé
  • Slug : cela correspond au permalien (url) de l’article. Restez simple, court et précis. 
  • Meta description : Vous allez indiquer ici le plus beau descriptif concernant le contenu de votre page. Soyez efficace car vous n’avez droit qu’à 150-160 caractères avant que Google ne tronque le contenu. 
Remarque : Même si vous optimisez les titres et descriptions de vos pages, ne soyez pas surpris si, dans certains cas, le contenu présenté diffère des informations fournies. Google possède la capacité de réécrire ces éléments quand il l’estime nécessaire. Cela signifie que votre page en répond pas parfaitement à la requête de l’internaute, du coup elle est modifiée. 
yoast-seo-wordpress

Réactualisez vos anciens contenus (oui mais)

Comme je vous le répète depuis le début de ce guide, il existe beaucoup de mythes autour du SEO. Ces flottements sont le résultats d’une chose assez simple : Google ne donne pas la clé de fonctionnement de son algorithme. Comme les règles en référencement naturel ne sont pas définis comme elles peuvent l’être dans d’autre domaine, chacun y va de sa supposition. En 2011 Google a publié un article indiquant que le moteur de recherche proposerait, dans certains cas, des résultats contenant des articles publiés récemment vs des articles plus anciens. Ce qui a été retenu par une majorité de pseudo-SEO, c’est qu’il fallait actualiser sans cesse les contenus !

Pour éviter de tomber dans ce piège, voyons ensemble dans quels cas il est pertinent d’actualiser ses contenus : 

  • Des changements saisonniers : Si vous avez un site sur le football, vous savez que certains événements sont récurrents. Chaque mois d’août vous avez la reprise du championnat, en septembre la ligue des champions, … et vous savez que ces événements se répètent chaque année. Vous pouvez actualiser le contenu que vous avez créé pour parler de ces sujets, pas de soucis.
  • Des changements fréquents : Si vous avez un site qui passe en revues des produits technologiques (exemple : le top des meilleurs appareils photos), il parait normal d’actualiser le contenu selon la sortie de nouveaux produits ou selon l’évolution d’un produit en particulier. 
  • Des sujets chauds ou tendances : Si vous avez un site d’actualité, vous savez que les choses évoluent en permanence. Dans ce cas là, vous pouvez mettre à jour vos contenus selon l’évolution de l’actualité. 
Sur d’autres thématiques dont vous savez qu’il n’y aura que très peu de changement, la réactualisation de contenu n’aidera pas spécialement votre référencement. 

Comment décider des contenus à actualiser ?

Le choix du contenu que vous allez actualiser doit partir d’un raisonnement logique. Pour cela, nous allons nous servir des outils que Google met à notre disposition : Google Analytics et Search Console. Si vous n’avez pas installé ces très bons outils, sachez que désormais vous pouvez le faire facilement. Plus besoin de toucher au code de votre thème WordPress, un plugin officiel se connecte aux services pour vous. Vous pouvez en savoir plus sur l’article Plugin Google Site Kit pour WordPress. 

Une fois que vous savez cela, rendez-vous dans Google Analytics de votre site et cliquez dans l’onglet Comportement => Contenu de votre site => Toutes les pages. En haut de la page, ajoutez un segment « Trafic de recherche » pour filtrer les informations qui correspondent aux recherches effectuées par des internautes depuis le moteur de recherche vers les pages. Notez les urls qui vous intéressent, nous allons les utiliser dans Google Search Console. 

reorganiser-contenu-seo-wp

Dans la Search Console du site qui vous intéresse, rendez-vous dans l’onglet Performance et cliquez sur le bouton « + Nouveau » pour ajouter un filtre de type URL de page. Tapez l’url exacte de la page pour laquelle vous souhaitez actualiser et optimiser le contenu et vous allez voir les requêtes tapées par les internautes pour accéder à votre page. Vous pouvez optimiser les requêtes pour lesquelles vous avez beaucoup d’impressions et peu de clics. Pour cela, cliquez sur « filtrer les lignes » (à côté de l’icône « Exporter les données ») et choisissez les requêtes dont les positions sont inférieur à 10. En faisant cela, vous pouvez cibler les requêtes qui sont en première page et qui pourraient bénéficier d’un petit coup de pouce (typiquement de la 7ème place à la 3ème). 

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Une fois que vous avez choisi les pages que vous allez actualiser, modifiez le contenu en y ajoutant plus d’images, vidéos, mots-clés, … Pour réactualiser votre contenu, rendez-vous sur ce dernier et en haut à droite de votre interface administrateur WordPress, cliquez sur la date (à côté de l’information Publier) . Changez la date pour la valeur souhaitée et cliquez sur Mettre à jour

Exploitez les données structurées

Les données structurées, derrière ce nom un poil compliqué, représentent une notion assez simple. Grâce à un balisage des données (texte essentiellement) présents sur votre page, vous allez indiquer aux moteurs de recherche que votre page ou article contient des éléments qu’il va pouvoir reprendre et présenter aux internautes. Pour simplifier, vous allez aider Google à comprendre ce qu’il y a sur votre page. (source)

Les différentes données structurées possèdent une nomenclature que respectent tous les moteurs de recherche et qui est présent sur schema.org. Si vous souhaitez mettre en place les données structurées sur votre site, c’est une bonne chose. Je dois toutefois vous avertir d’une chose. Google est une société privée et cotée, et à ce titre, elle doit faire des profits dans le but de satisfaire des actionnaires. On recense plusieurs domaines dans lesquels les sites qui étaient contents de mettre en place ces données ont vite déchanté. Plus vous fournissez des données à Google, plus ce dernier est à même de comprendre une thématique au point d’arriver à fournir à l’internaute directement la réponse. Exemple: Effectuez la recherche Météo Lyon et vous allez voir le résultat.

Vous avez deux solutions pour mettre en place les données structurées sur votre site :

  • JSON-LD
  • Plugin WordPress

Le JSON-LD est un script qui va fournir les informations sémantiques d’une page. Pas très évident à prendre en main quand on est débutant ou quand on a un site WordPress.

Le plugin WordPress est la solution idéale si vous ne voulez pas vous prendre la tête. Personnellement j’utilise le plugin payant Schema Pro. Proposé par les créateurs du thème Astrail est facile à prendre en main et possède de nombreuses qualités.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les données structurées et vous amuser un peu avec, je vous propose d’aller sur le site dédié de Google à ce sujet (en anglais). Une fois que vous aurez mis en place ces éléments, vous pouvez aller tester la qualité de votre travail sur l’outil de test des données structurées proposé par Google.

SEO Linking

Le dernier volet à optimiser pour propulser votre site dans les résultats des pages de recherche de Google concerne l’aspect « Linking ». C’est l’un des volets les plus compliqué car vous n’avez pas le contrôle sur les autres sites ! Ce que vous allez faire, c’est la publicité de votre site, de votre contenu dans le but de glaner des liens qui vont servir dans le calcul de popularité de votre site internet. Pour moi, cet aspect est très important et même si la communication officielle de Google met en garde contre les tactiques de linking artificiels, obtenir un lien depuis un site à forte autorité dans sa thématique peut radicalement changer votre positionnement. 

Utilisez les outils de Google

Il existe beaucoup d’outils pour faire du SEO. Ces outils sont plus ou moins bien vendus, extrapolent plus ou moins les données, vous vendent plus ou moins du rêve, … Vous l’avez compris, la promesse de fiabilité dans un domaine où la société qui détient le pouvoir ne dévoile pas ses secrets, c’est jouer à l’alchimiste. Bien entendu, avec du reverse-engineering ou la création d’outils très spécifiques (Majestic par exemple), ces outils peuvent proposer des résultats satisfaisants. Ce que les SEO et webmaster oublient très souvent, c’est que la Search Console proposée par Google est logiquement l’outil le plus fiable. Certes les données sont aussi bridées, extrapolées, … et Google ne vous montre que ce dont il a envie mais c’est l’outil le plus sûr et surtout gratuit. 

Avec les API et exports de données, vous pouvez vous créer des dashboards personnalisés en utilisant par exemple Google Studio. Pourquoi ne pas créer un tableau de suivi de l’évolution du temps de chargement ? Pourquoi ne pas créer un tableau de suivi du temps de chargement ? Exporter les pages qui sont entre la 5ème et 10ème position pour optimiser le SEO de ces dernières ? Vous l’avez compris, vous pouvez exploiter cet outil gratuit de bien des manières. 

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Optimisez votre maillage interne

L’optimisation du maillage interne est une étape que beaucoup de webmasters négligent car ils se disent que WordPress va tout faire pour eux. Ce CMS possède beaucoup de qualités mais malheureusement il ne fera pas le travail à votre place. Vous devez réfléchir en amont à la structure de votre site car elle revêt une importance pour : 

  • Vos internautes : Un contenu bien organisé va permettre à l’utilisateur de votre site de trouver rapidement et simplement ce qu’il cherche. Si votre contenu est bien organisé, la personne passera plus de temps à regarder ce que vous lui proposez. Dans le cas d’une structure confuse, il préférera partir plutôt que de passer des minutes à chercher ce qu’il veut. 
  • Les moteurs de recherche : Si la structure de votre est bien faite, les moteurs de recherche vont comprendre très vite l’importance des pages. En analysant les liens que vous faites vers vos pages et vos catégories, vous marquez l’importance de ces dernières et donc donnez une indication très forte au crawler des moteurs de recherche. 

L’optimisation du maillage interne n’est pas vraiment du « off-page SEO » mais cette étape reste très importante. Quand vous allez commencer votre campagne d’acquisition de liens externes, votre site va connaitre un apport de popularité bénéfique pour la page qui va recevoir ce lien. Si vous obtenez un lien vers la page d’accueil, par exemple dans le cas d’une campagne de notoriété, cette dernière va transmettre de la popularité à tous liens qui seront présents sur cette même page d’accueil. Vous avez tout interêt à bien optimiser la structure de votre site afin de ne pas laisser des pages importantes orphelines.

source: searchengineland.com

Pour effectuer un audit de votre maillage interne, vous trois possibilités :

  • Google Search Console : outil gratuit de Google qui propose un onglet « Liens » et « Principales pages de destinations ». Dans ce menu, vous allez pouvoir voir le nombre de liens internes qui pointent vers page avec la volumétrie. Si vous cliquez sur l’URL, vous avez le détails des autres pages de votre site qui effectuent des liens vers la page en question. Vous pouvez faire un export des données de maillage interne pour pouvoir travailler les données dans un tableau dynamique croisé ou bien dans un programme de Datavisualisation comme Gephi.
  • Screaming Frog : logiciel payant plébiscité par la communauté SEO, ce dernier vous permet de crawler votre site internet à la manière de Google pour détecter un tas d’informations intéressantes, dont le maillage interne.
  • Ahrefs : L’outil tout en un de la société singapourienne propose un nouvelle fonctionnalités qui vous permet de visualiser le maillage interne de votre site internet en un clic. 
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Glanez des liens externes

Pour acquérir des liens, il n’existe pas de secret. Quand vous arrivez sur un marché avec votre site internet, il existe déjà des acteurs (dans la plupart des cas). Ces sites internet sont positionnés car il possède peut-être du contenu de qualité mais surtout des liens entrants, qu’on appelle backlinks. Ces fameux liens entrants agissent comme un vote de confiance envers votre site internet au yeux de Google. Imaginez un instant que votre blog parle des smartphones et un jour un de vos articles est si bon qu’il reçoit un lien depuis le site officiel de la marque Samsung. Ce lien là (avec certaines conditions) agit comme un vote de confiance d’une puissance très forte. Le site de la marque Samsung possède un indice de popularité très fort pour Google et le fait qu’il fasse un lien vers votre site fait que vous allez vous démarquer par rapport à votre concurrent qui peine avec ses quelques liens glanés depuis des sites annuaires. 

Copiez les liens de vos concurrents

La première méthode, souvent la plus efficace, est d’aller espionner les liens de vos concurrents. Ces derniers auront fait un maximum de travail pour chercher des liens de qualités dans votre thématique et il serait dommage de ne pas en profiter. Malheureusement pour vous, vous n’avez pas accès à la Search Console de votre concurrent. Du coup, il faudra passer par outil externe qui fera ce travail à votre place. Vous pouvez utiliser les outils listés ci-dessous :

  • Semrush : Outil réputé dans le monde du SEO, ce dernier entre dans la stratégie SEO de sociétés comme Quora, HP, Ebay, … et je l’ai personnellement utilisé durant des années. L’outil possède un coût de 99$ / mois mais vous pouvez, grâce au lien présent ici, bénéficier d’un essai de 7 jours pour le tester.
  • Majestic SEO : Société historique dans le suivi des liens, c’est un outil très puissant. Il possède des indicateurs (le Trust Flow et le Citation Flow) qui font références dans le domaine depuis la disparition du PageRank Toolbar (attention, le PageRank n’a pas disparu). Vous pouvez commencer à l’utiliser à partir de 47 euros / mois. Attention cependant, à ce prix là vous n’aurez accès qu’à l’index des liens de type « Fresh ».
  • SEObserver : Réalisé et proposé par l’un des meilleurs SEO de France, SEObserver combine plusieurs outils pour vous donner le meilleur du SEO. Avec cet outil, vous allez pouvoir comprendre les méthodes employés par les sites qui rankent. Si vous souhaitez espionner vos concurrents, c’est vraiment l’outil parfait. Le premier forfait commence à 99 euros/ mois et c’est sans engagement. Si vous rapportez le prix aux fonctionnalités proposées, c’est vraiment très bon marché !
  • Ahrefs : Très bon outil qui permet d’avoir des informations plus diversifiées que Majestic (limité dans le suivi des backlinks). Ahrefs propose des outils comme l’exploration de contenu, l’audit de site, le suivi de positions, … Un outil très complet accessible à partir de 99$ / mois.
Notez que j’ai personnellement utilisé ces outils durant des années. Je vous les recommande car je connais leur fonctionnement. Il ne s’agit pas de balancer des outils pour faire une énième liste 😉

Faites du Link Bait

Le Link Bait (ou appât de liens) est une méthode d’acquistion de lien à correler avec votre stratégie de contenu. Plus haut dans ce guide SEO, j’évoque le fait de créer des contenus attractifs. En créant ces contenus super utiles à l’internaute, vous allez enclencher un processus qu’on appelle le Link Bait. Des personnes vont vouloir reprendre l’infographie ou le tableau que vous avez créé avec beaucoup de soins et d’heures de travail. Souvent ces personnes vont placer un lien vers la page de votre sur laquelle cette infographie, rendant votre site populaire aux yeux de Google. 

Pour susciter le Link Bait, vous pouvez proposer des choses autre que le contenu. Par exemple, dans l’univers de WordPress, les gens sont assez curieux des voisins et concurrents. Souvent sur WPTheme.fr, j’ai des questions sur comment trouver le thème utilisé par un site WordPress ? Après avoir eu la question plus d’une centaine de fois, j’ai décidé de mettre en place un outil qui permet, de manière automatique, la détection du thème utilisé par un site. Certes l’outil n’est pas parfait mais il a eu le mérite d’être relativement unique à l’époque et cela continue de me rapporter des liens. 

Si vous proposez un contenu que peu de personnes proposent dans votre domaine, vous êtes sur de faire mouche. Prenons un deuxième exemple avec le site Worldometer qui propose des statistiques en direct sur la population mondiale. Même s’il est difficile de croire que ces chiffres soient en direct, le site internet est suffisamment bien fait pour que des milliers de sites internet reprennent ces informations en plaçant des liens vers le site en question. Aujourd’hui ce site est l’un des plus fréquentés au monde, simplement en proposant des statistiques ! 

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Exemple de Link Bait parfait avec le site worldometers.info

L’utilisation de la méthode des « liens cassés » en référencement naturel est aussi vieille que le métier. Pour vous expliquer simplement le concept, vous allez faire la méthode du coucou. Repérez un site internet qui propose des liens vers des ressources concurrentes et scrutez les liens qui renvoient vers des pages en 404 ou vers des sites qui n’existent plus. Une fois que vous avez repéré ces liens, prenez votre plus belle plume et écrivez à l’autre du site pour lui signaler qu’un lien est cassé sur son site et que vous avez justement une ressource de remplacement. Généralement, les webmasters acceptent et vous avez un lien de bonne facture, gratuitement et simplement ! 

Pour trouver des liens en 404 sur un site, vous avez deux solutions : 

  • Passer par un crawler : Screaming Frog (ou Xenu si vous voulez un outil gratuit) vous permet de « crawler »‘ les pages d’un site internet et de détecter les pages avec un code de réponse de type 404 mais aussi les liens effectués vers des pages qui sont cassées. Repérez ces pages, faites une liste et après vous pourrez aller contacter le webmaster pour demander un lien
  • Passer par un service en ligne : L’outil Ahrefs, le Site Explorer, permet de détecter les pages en 404 d’un site ainsi que les liens. Vous pouvez l’utiliser pour faciliter votre travail de recherche de liens cassés. 
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Guest blogging ? oui mais ...

Une des méthodes les plus simple pour obtenir des « backlinks » (liens entrants) et certainement d’utiliser la méthode du Guest Blogging ou l’article d’invité en bon français. Concrètement, vous allez contacter un site ou un blog dans une thématique proche de la votre pour lui proposer de rédiger un article. Ce contenu, qui sera « donné » gracieusement aura pour but de glaner quelques backlinks. 

Avant d’aller plus loin dans l’exploration de cette méthode, je tiens à vous rappeler que la tentative de manipulation de l’algorithme de Google peut entrainer une pénalité. Comme toutes les choses dans la vie, si vous restez naturel et raisonnable, tout devrait bien se passer. 

Quelques règles à respecter pour faire du guest blogging : 

  •  Le contenu que vous allez fournir au site acceptant votre demande devra être unique, sous peine de pénaliser le site en question et ruiner votre opération. 
  • Le contenu doit être un contenu de qualité. Si vous devez fournir un article sur un guide, comprenez que 300 mots vont être insuffisants. Adaptez votre contenu selon le format. 
  • Evitez d’ajouter 30 liens vers votre site. Si le contenu est de qualité, vous avez tout à fait intérêt à placer un ou deux liens pour faire bénéficier de la future popularité à une catégorie, un article ou une page en particulier. Généralement, les gens incluent également un lien vers la page d’accueil de leur site. Gardez en tête que plus vous placerez des liens, plus vous allez diluer la puissance du lien.
  • Dans un monde idéal, et selon les règles de Google, lorsque vous faites un article invité, les liens sortants de cet article doivent avoir l’attribut rel= »nofollow ». Si vous êtes un peu averti sur le sujet, vous savez que cela n’a que peu d’intérêt pour vous. Si vous ne respectez pas cette règle, c’est prendre des risques. Soit vous acceptez de jouer le jeu avec le risque, soit vous ne jouez pas. 

Pour trouver des sites sur lesquels vous pouvez faire du guest blogging, c’est assez simple et vous pouvez utiliser les méthodes ci-dessous : 

  • Faire une recherche Google : En utilisant certains opérateurs de recherche dans Google, vous allez pouvoir dénicher facilement les sites qui proposent la publication d’article invité. Par exemple, dans l’image ci-dessous, j’ai effectué une recherche pour trouver des sites qui proposent la soumission d’articles invités dans la thématique du marketing digital.  J’ai utilisé l’opération de recherche avec les  » ..  » pour signifier à Google que je veux exactement la recherche « proposer un article » dans les résultats qu’il me propose. Vous pouvez aussi utiliser des opérateurs comme « Ma recherche » inurl:invite« , « Ma recherche intitle:Article invite« , « Ma recherche » intext:invite« , …. Vous trouverez une liste (non exhaustive) des opérateurs de recherche sur la page Google officielle
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  •  Faire une recherche Twitter : La plateforme américaine Twitter est un outil formidable pour trouver des opportunités, spécialement dans le domaine du référencement naturel. Vous pouvez effectuer une recherche des sites internet qui proposent du guest blogging en effectuant une petite recherche avancée. Tapez la requête de votre choix, ici c’est guest blogging pour moi, et réglez le filtre de la langue à français. Il ne vous reste plus qu’à récolter les URLS des sites qui proposent la rédaction d’article invité. 
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Des liens depuis les annuaires (avec modération)

Sujet hautement controversé chez les référenceurs, les liens depuis les annuaires suscitent peur, moquerie ou encore mépris. Cependant, si c’est bien fait, cela peut apporter des choses positives au site. Vous ne devez pas focaliser votre stratégie d’acquisition de liens sur les annuaires mais sachez que certains annuaires français spécialisés sont bon et vous pouvez aller demander un lien sur ces derniers. 

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Réponse de John Mueller, responsable du WebSpam chez Google

Les mentions sans liens

Cette méthode fonctionne assez bien si vous avez une marque mais pas seulement. Si vous êtes un créateur de contenu et que vous avez bien appliqué la technique du Link Bait mentionnée ci-dessus, votre contenu a été partagé sur de nombreux sites. Souvent les personnes qui partagent une information oublient de mettre un lien. Cela peut être pour deux raison :

  • Elles ne savent pas faire un lien. 
  • Elles ne veulent pas faire un lien. 
Pour trouver des mentions de votre site internet / blog, … vous pouvez faire : 
  • Une simple recherche Google : en utilisant le nom de votre site, de votre produit, … vous allez retrouver des mentions de ce dernier dans les résultats de recherche. Si vous tombez sur un article dans un journal ou un blog et que ce dernier ne comporte pas de lien, bingo ! 
  • Une recherche par image : Si vous avez fourni une très belle infographie, vous pouvez utiliser l’outil de Google – Recherche par image – pour trouver les personnes qui utilisent votre travail. Vous êtes en droit de demander un lien. 

Pour rétribuer vos nombreuses heures de travail, vous allez logiquement demander un lien vers votre ressource. Cela ne vous garanti pas l’obtention d’un lien à 100% mais c’est une méthode assez efficace. 

Comme vous pouvez le voir sur les deux images ci-dessous, l’outil de détection de thème WordPress que j’ai mis en place, WhatWptheme.fr est mentionné sur deux articles différents sans liens. Je pourrais contacter les webmasters de ces sites afin de leur demander de placer un lien.

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Faites attention avec le Linking

Automatisation d’acquisition de backlinks

Comme je le répète assez souvent dans ce guide, les charlatans sont nombreux dans le domaine du SEO. Certaines personnes n’évoluent pas alors que les moteurs de recherche deviennent de plus en plus perfectionnés. Ainsi, des techniques qui fonctionnaient il y a encore quelques mois, années, … ne fonctionnent plus aujourd’hui. Il n’est pas rare de voir certains sites internet, comme fiverr.com ou sa copie française 5euros.com proposer des services de « backlinks pas cher et super efficaces ». Attention, je ne dis pas que ces services ne sont pas bons mais ils me semblent inadaptés au SEO. Vous ne pouvez pas penser une seule seconde que quelqu’un que vous allez payer 5-10 euros pour placer pour vous des liens sur des annuaires ou sites totalement décorrélés  de votre thématique va vous aider à vous positionner. Au mieux, cela n’aura pas d’effet, au pire vous aurez une pénalité ou serait filtré dans les résultats de recherche de Google. 

Spammer les commentaires sur les blogs

Technique qui fonctionnait peut-être en 2005, le fameux commentaire avec « Super article » et son lien ne fonctionne plus. Vous devriez garder votre énergie pour créer une vraie relation avec des sites et des blogs dans votre thématique afin d’obtenir des liens. Les liens présents au sein des contenus ont plus de valeur que des liens qui seront spammés dans le bloc commentaire des sites. De plus, ces liens portent souvent l’attribut « nofollow », qui indique au moteur de recherche de ne pas attribuer du PageRank à ces derniers. Soyez malin, passez votre chemin. 

Conclusion

Voilà, nous arrivons à la fin de ce guide SEO. Ce dernier peu s’appliquer aussi bien à tout genre de site que WordPress. J’ai voulu adapté les conseils pour le CMS le plus utilisé dans le monde car il va aider un plus grand nombre de personne. Ce guide présente les éléments essentiels pour avoir une base saine en SEO (référencement naturel). Il n’est certes pas complet et ce n’est pas l’objectif. Il existe beaucoup d’agences qui font très bien ce travail. Mon objectif est de vous aider à ne pas vous faire avoir avec ce que vous pouvez lire par des personnes qui sont plus fortes à théoriser qu’à appliquer les différentes méthodes. Ce guide est le produit de plus de 12 années d’expériences et j’y ai mis tout ce que j’ai pu apprendre (pour l’univers de WordPress). L’objectif n’est pas de vous parler de BigData, scrapping de données, … mais de choses concrètes que vous pouvez commencer à appliquer dès maintenant. 

N’hésitez pas à me dire si vous avez appris des choses, si vous avez appliqué certains conseils et posez vos questions en commentaire ! 

Merci de m’avoir lu,

Murat

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